<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Mes p&apos;tits papiers</title><link>http://crapouillaud.canalblog.com/</link><description>Un espace d&#xe9;di&#xe9; aux livres, pour les aimer ou les d&#xe9;tester... en tout cas pour ne jamais les oublier!</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sat, 07 Nov 2009 23:58:50 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>La solitude des nombres premiers, Paolo Giordano</title><dc:creator>crapouillaud712</dc:creator><link>http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2009/03/09/12831041.html</link><category>Ceux qu&apos;on range tout en haut ++</category><comments>http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2009/03/09/12831041.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://crapouillaud.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/12831041/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2009/03/09/12831041.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/25/40/479235/36668831.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;180&quot; alt=&quot;9782020982603_1_&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/25/40/479235/36668831_p.jpg&quot; width=&quot;123&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Les nombres premiers ne sont divisibles que par 1 et par eux-m&#xea;mes; soup&#xe7;onneux et solitaires, certains poss&#xe8;dent cependant un jumeau dont ils ne sont s&#xe9;par&#xe9;s que par un nombre pair. Mattia, jeune surdou&#xe9;, passionn&#xe9; de math&#xe9;matiques, en est persuad&#xe9;: il compte parmi ces nombres, et Alice, dont il fait la connaissance au lyc&#xe9;e, ne peut &#xea;tre que sa jumelle. M&#xea;me pass&#xe9; douloureux, m&#xea;me solitude &#xe0; la fois voulue et subie, m&#xea;me difficult&#xe9; &#xe0; r&#xe9;duire la distance qui les isole des autres. De l&apos;adolescence &#xe0; l&apos;&#xe2;ge adulte, leurs existences ne cesseront de se croiser, de s&apos;effleurer et de s&apos;&#xe9;loigner dans l&apos;effort d&apos;effacer les obstacles qui les s&#xe9;parent.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors l&#xe0; non, non, re-non et NON!!!! Je refuse tout net la fin du bouquin! Voil&#xe0;, c&apos;est dit. Je vais essayer de faire un billet sans rien d&#xe9;voiler bien que la chose ne soit pas ais&#xe9;e puisque cette fichue fin a tendance &#xe0; me hanter... Courage, reprenons nos esprits. Dans ce premier roman, on suit le parcours de Mattia et Alice, de leur enfance &#xe0; l&apos;&#xe2;ge adulte. Tous les deux ont d&#xfb; faire face &#xe0; un &#xe9;v&#xe8;nement dramatique qui les laissera marqu&#xe9;s physiquement et moralement &#xe0; vie. Lorsqu&apos;ils se rencontrent au lyc&#xe9;e, leur compl&#xe9;mentarit&#xe9; appara&#xee;t &#xe9;vidente et pourtant ils ne cesserons de se s&#xe9;parer pour parfois se retrouver apr&#xe8;s des ann&#xe9;es d&apos;absence. Mattia, math&#xe9;maticien surdou&#xe9; compare le &amp;quot;couple&amp;quot; qu&apos;il forme avec Alice &#xe0; ce qu&apos;on appelle des &amp;quot;&lt;em&gt;nombres premiers jumeaux: ce sont des couples de nombres premiers voisins, ou plut&#xf4;t presque voisins, car il y a toujours entre eux un nombre pair qui les emp&#xea;che de se toucher vraiment&amp;quot;. &lt;/em&gt;On s&apos;attache r&#xe9;ellement &#xe0; ce sombre jeune homme ferm&#xe9; et solitaire, qui n&apos;h&#xe9;site pas &#xe0; s&apos;automutiler brusquement, et &#xe0; la jolie Alice, passionn&#xe9;e de photo, anorexique et souffre-douleur d&apos;une bande de pestes qu&apos;elle rencontre au lyc&#xe9;e. L&apos;&#xe9;criture est fluide, parfois m&#xea;me po&#xe9;tique, tout en s&apos;autorisant des d&#xe9;tours scientifiques pour mieux p&#xe9;n&#xe9;trer l&apos;esprit de Mattia et pour servir la m&#xe9;taphore fil&#xe9;e de ces nombres premiers vont jusqu&apos;&#xe0; investir le titre. La photo de premi&#xe8;re de couverture est toute aussi d&#xe9;licate et fragile que la relation qui unie les deux protagonistes. M&#xea;me si le roman n&apos;&#xe9;vite pas certaines longueurs et quelques clich&#xe9;s, il se laisse lire avec plaisir. La preuve, mon seul regret concerne cette fameuse fin... Je me suis laiss&#xe9;e prendre au pi&#xe8;ge de l&apos;intrigue. Je ne d&#xe9;voile rien.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Merci aux &#xe9;ditions du Seuil et au site &lt;em&gt;Chez les filles &lt;/em&gt;de m&apos;avoir permis d&apos;&#xea;tre dans les premiers lecteurs &#xe0; d&#xe9;couvrir ce roman traduit en fran&#xe7;ais.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 09 Mar 2009 16:47:00 GMT</pubDate></item><item><title>Ceux qui vont mourir te saluent, Fred Vargas</title><dc:creator>crapouillaud712</dc:creator><link>http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2009/03/05/12719336.html</link><category>Ceux qui se boivent comme du petit lait +++</category><comments>http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2009/03/05/12719336.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://crapouillaud.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/12719336/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2009/03/05/12719336.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/00/79/479235/36378815.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;138&quot; alt=&quot;images_1_&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/00/79/479235/36378815_p.jpg&quot; width=&quot;85&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;A priori, tous les dessins de Michel-Ange ont &#xe9;t&#xe9; r&#xe9;pertori&#xe9;s. Et lorsque l&apos;un d&apos;eux fait une apparition discr&#xe8;te sur le march&#xe9;, il y a tout lieu de supposer qu&apos;il a &#xe9;t&#xe9; vol&#xe9;. Le plus incroyable, c&apos;est que celui qui est propos&#xe9; &#xe0; Henri Valhubert, c&#xe9;l&#xe8;bre expert parisien, provient probablement du Vatican! Qui se risquerait &#xe0; subtiliser les tr&#xe9;sors des archives papales? L&apos;affaire se complique lorsque Valhubert est assassin&#xe9;, un soir de f&#xea;te, devant le palais Farn&#xe8;se. Instantan&#xe9;ment, les soup&#xe7;ons se portent sur le fils de la victime. Ce dernier fait partie d&apos;un curieux triumvirat d&apos;&#xe9;tudiants, aux surnoms d&apos;empereurs: Claude, N&#xe9;ron et Tib&#xe8;re. En r&#xe9;sidence &#xe0; Rome depuis plusieurs ann&#xe9;es, tous trois entretiennent des liens singuliers avec la veuve de Valhubert. Une femme au charme envo&#xfb;tant...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;trebuchet ms&quot;&gt;Mon premier Fred Vargas, enfin;) Et s&#xfb;rement pas le dernier! Curieusement, ce n&apos;est pas l&apos;intrigue polici&#xe8;re en elle-m&#xea;me qui m&apos;a le plus accroch&#xe9;e mais plut&#xf4;t l&apos;originalit&#xe9; et la complexit&#xe9; des protagonistes. Le trio des jeunes fran&#xe7;ais venus &#xe9;tudier &#xe0; Rome est tout simplement fascinant; en permanence sur le fil entre l&apos;humour et le franchement inqui&#xe9;tant... L&apos;inspecteur sombre et impassible au ton cassant dissimule derri&#xe8;re un regard bleu insoutenable de profondes blessures; la veuve Valhubert est d&apos;une beaut&#xe9; magn&#xe9;tique et dangereuse; l&apos;&#xe9;v&#xea;que Vitelli est touchant par sa volont&#xe9; de prot&#xe9;ger comme ses propres enfants les trois &#xe9;tudiants et leur amie. Sans parler des personnages secondaires, tous aussi r&#xe9;ussis. Le ton instaure une atmosph&#xe8;re &#xe0; la fois moderne et &#xe9;trangement m&#xe9;lancolique qui colle parfaitement au profil &#xe9;ternel de la ville de Rome. Mon seul regret est de ne pas retrouver ces personnages dans les autres romans de Mme Vargas; il semble en effet que contrairement &#xe0; ses autres livres, celui-ci n&apos;ait pas de suite...&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 05 Mar 2009 14:32:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le treizi&#xe8;me conte, Diane Setterfield</title><dc:creator>crapouillaud712</dc:creator><link>http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2009/02/13/12406772.html</link><category>Ceux qui se boivent comme du petit lait +++</category><comments>http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2009/02/13/12406772.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://crapouillaud.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/12406772/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2009/02/13/12406772.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/99/45/479235/35596785.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;138&quot; alt=&quot;images_2_&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/99/45/479235/35596785_p.jpg&quot; width=&quot;83&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Vida Winter, auteur de best-sellers vivant &#xe0; l&apos;&#xe9;cart du monde, s&apos;est invent&#xe9; plusieurs vies &#xe0; travers des histoires toutes plus &#xe9;tranges les unes que les autres et toutes sorties de son imagination. Aujourd&apos;hui, &#xe2;g&#xe9;e et malade, elle souhaite enfin lever le voile sur l&apos;extraordinaire existence qui fut la sienne. Sa lettre &#xe0; Margaret Lea est une injonction: elle l&apos;invite &#xe0; un voyage dans son pass&#xe9;, &#xe0; la d&#xe9;couverte de ses secrets. Margaret succombe &#xe0; la s&#xe9;duction de Vida mais, en tant que biographe, elle doit traiter des faits, non de l&apos;imaginaire. Et elle ne croit pas au r&#xe9;cit de Vida. D&#xe8;s lors, les deux femmes vont confronter les fant&#xf4;mes qui hantent leur histoire pour enfin cerner leur propre v&#xe9;rit&#xe9;...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&apos;est une singuli&#xe8;re lecture en montagnes russes qui vient de m&apos;&#xea;tre propos&#xe9;e par ce roman &#xe0; la couverture myst&#xe9;rieuse- et donc fortement attirante! Apr&#xe8;s des premi&#xe8;res pages prometteuses, le d&#xe9;marrage de l&apos;intrigue a en effet du mal &#xe0; se mettre en place; l&apos;auteur ouvre de nombreux tiroirs mais nous &#xe9;gare dans ses multiples d&#xe9;buts d&apos;histoires. La premi&#xe8;re moiti&#xe9; du roman s&apos;av&#xe8;re sympathique, dans une atmosph&#xe8;re tr&#xe8;s british, entre th&#xe9;, secrets et jardin brumeux, mais le r&#xe9;cit semble s&apos;&#xe9;loigner du propos initial, laissant le lecteur assez perplexe quand &#xe0; la direction qu&apos;il prend. Puis la longue chute finale, avec des virages inattendus. Tout s&apos;acc&#xe9;l&#xe8;re brutalement; on croit avoir compris une pi&#xe8;ce essentielle du puzzle puis l&apos;auteur nous lance sur une nouvelle piste, et ainsi de suite jusqu&apos;&#xe0; la derni&#xe8;re page. La double chronologie, un peu d&#xe9;concertante au d&#xe9;but, trouve tout son sens. Une histoire &#xe0; lire en hiver, m&#xea;lant secret de famille, vieille maison peupl&#xe9;e de fant&#xf4;mes, amour des livres et des histoires, le tout port&#xe9; par l&apos;&#xe9;criture riche de Diane Setterfield. Seul petit regret, le &lt;em&gt;post-scriptum&lt;/em&gt; de trop, &amp;quot;happy end&amp;quot; poussif et inutile &#xe0; mon go&#xfb;t... &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Je vais vous raconter une histoire de jumelles...&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 13 Feb 2009 12:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le jour et l&apos;heure, Guy Bedos</title><dc:creator>crapouillaud712</dc:creator><link>http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2009/01/11/12053875.html</link><category>Ceux qu&apos;on range tout en haut ++</category><comments>http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2009/01/11/12053875.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://crapouillaud.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/12053875/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2009/01/11/12053875.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/29/26/479235/34606065.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;150&quot; alt=&quot;41sScnV_2BQsL&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/29/26/479235/34606065_p.jpg&quot; width=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Aujourd&apos;hui, j&apos;ai d&#xe9;cid&#xe9; de me tuer. Quand? Je ne sais pas. Je choisirai le jour et l&apos;heure. Etre en &#xe9;tat de choisir. Ne pas trop tarder. Le temps joue contre moi, &#xe0; pr&#xe9;sent. Ne pas laisser approcher le &amp;quot;moins bien&amp;quot; de l&apos;&#xe2;ge et les pr&#xe9;visibles humiliations qui l&apos;escortent. Je veux mourir par amour de la vie. Debout.&amp;quot; &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ca commence par une correspondance secr&#xe8;te et grave entre un fils et son p&#xe8;re. Au fil du temps, cet &#xe9;change impr&#xe9;vu va se r&#xe9;v&#xe9;ler lib&#xe9;rateur et, surtout, dr&#xf4;le et tendre. Le regard critique et un tantinet d&#xe9;sabus&#xe9; que le p&#xe8;re, cin&#xe9;aste &#xe0; la retraite, porte sur la soci&#xe9;t&#xe9; donne lieu &#xe0; un dialogue sans langue de bois, et aborde frontalement la question &#xe9;pineuse de l&apos;euthanasie en prenant appuie sur des exemples r&#xe9;els d&apos;une r&#xe9;cente actualit&#xe9;. La relation &#xe0; la fois pudique et ouvertement d&#xe9;bordante d&apos;amour qu&apos;il entretient avec ses enfants et son ex-femme est sensiblement d&#xe9;crite. Pourtant, si l&apos;&#xe9;criture est agr&#xe9;able, il me semble que les th&#xe8;mes abord&#xe9;s logiquement de mani&#xe8;re mature me parviennent de trop loin pour que je puisse me les approprier. Je suis persuad&#xe9;e qu&apos;il y a un moment pour lire chaque livre; je ne crois pas que celui-ci soit fait pour &#xea;tre lu &#xe0; dix-neuf ans... Mais peut-&#xea;tre que je me trompe? &lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 11 Jan 2009 19:11:00 GMT</pubDate></item><item><title>En 2009, tout est neuf...</title><dc:creator>crapouillaud712</dc:creator><link>http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2009/01/03/11952429.html</link><comments>http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2009/01/03/11952429.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://crapouillaud.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11952429/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2009/01/03/11952429.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/44/22/479235/34291472.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;155&quot; alt=&quot;Fond_8&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/44/22/479235/34291472_p.jpg&quot; width=&quot;135&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px; WIDTH: 135px; HEIGHT: 155px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Je vous souhaite &#xe0; toutes et &#xe0; tous une tr&#xe8;s belle nouvelle ann&#xe9;e!!! J&apos;esp&#xe8;re pouvoir partager avec vous mes lectures encore bien longtemps, m&#xea;me si j&apos;avoue que c&apos;est un peu dur parfois de me mettre &#xe0; jour... Mais puisqu&apos;en 2009 tout est neuf, je vais faire tout mon possible pour que cela change! &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous invite &#xe0; faire un tour sur le site internet de Nicoletta Ceccoli d&apos;o&#xf9; j&apos;ai r&#xe9;ussi &#xe0; tirer cette miniature(!) (&lt;a href=&quot;http://www.nicolettaceccoli.com&quot;&gt;http://www.nicolettaceccoli.com&lt;/a&gt;) qui fait partie de mes illustratrice pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9;e! &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Encore une fois, excellente ann&#xe9;e &#xe0; tous!&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 03 Jan 2009 17:54:50 GMT</pubDate></item><item><title>Les Autres, Alice Ferney</title><dc:creator>crapouillaud712</dc:creator><link>http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2009/01/03/11952064.html</link><category>Ceux qu&apos;on range tout en haut ++</category><comments>http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2009/01/03/11952064.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://crapouillaud.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11952064/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2009/01/03/11952064.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/61/45/479235/34289351.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;137&quot; alt=&quot;images_1___3_&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/61/45/479235/34289351_p.jpg&quot; width=&quot;86&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Th&#xe9;o f&#xea;te ce soir ses vingt ans et rien ne devrait troubler ce moment de convivialit&#xe9; et de r&#xe9;jouissance. Rien sinon le jeu de soci&#xe9;t&#xe9; que son fr&#xe8;re ain&#xe9; lui offre, qui r&#xe9;v&#xe9;lera &#xe0; chaque participant la fa&#xe7;on dont les autres le persuavent, mena&#xe7;ant de remettre en cause l&apos;id&#xe9;e qu&apos;il se faisait de lui-m&#xea;me et des sentiments r&#xe9;ciproques l&apos;attachant &#xe0; ses proches. Au fil de la partie, le jeu devient le r&#xe9;v&#xe9;lateur de secrets de famille jusque-l&#xe0; soigneusement occult&#xe9;s par la honte, la d&#xe9;ception ou la souffrance... et nul ne sortira indemne de la soir&#xe9;e. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce roman, inspir&#xe9; d&apos;un jeu de soci&#xe9;t&#xe9; existant, doit la plus grande partie de son originalit&#xe9; &#xe0; sa forme narrative: divis&#xe9; en trois partie &#xe9;gales, on d&#xe9;couvre sous divers aspects le d&#xe9;roulement de cette soir&#xe9;e un peu sp&#xe9;ciale. La premi&#xe8;re partie, &lt;em&gt;&amp;quot;Choses pens&#xe9;es&amp;quot;&lt;/em&gt;, adopte tour &#xe0; tour le point de vue de toutes les personnes pr&#xe9;sentes de mani&#xe8;re polyphonique. La seconde, &amp;quot;&lt;em&gt;Choses dites&amp;quot;&lt;/em&gt;, prend la forme d&apos;un dialogue tr&#xe8;s peu interrompu par des descriptions, copiant le principe d&apos;un texte de th&#xe9;&#xe2;tre. Enfin, dans la troisi&#xe8;me partie, &amp;quot;&lt;em&gt;Choses rapport&#xe9;es&amp;quot;&lt;/em&gt;, le narrateur observe tout ce petit monde, tout en analysant les sentiments de chacun. Concept sympathique donc, mais un peu longuet parfois. La sc&#xe8;ne est assez statique, la conversation se d&#xe9;roulant autour de la chemin&#xe9;e, et une fois les secrets r&#xe9;v&#xe9;l&#xe9;s &#xe0; la fin de la premi&#xe8;re partie, le roman se transforme en exercice de style un peu redondant bien que parfaitement ma&#xee;tris&#xe9; d&apos;un pint de vue stylistique. L&apos;&#xe9;criture est agr&#xe9;able, les personnages existent vraiment et on prend plaisir &#xe0; mieux les conna&#xee;tre gr&#xe2;ce aux diff&#xe9;rentes versions que nous en donne l&apos;auteur. Cela traduit d&apos;ailleurs une grande finesse puisque le jeu dont il est question dans le roman &#xe0; pour objectif de mettre &#xe0; jour les multiples perceptions qu&apos;ont les joueurs les uns des autres... Double jeu, donc;)&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 03 Jan 2009 17:24:04 GMT</pubDate></item><item><title>Joyeux No&#xeb;l &#xe0; tous!</title><dc:creator>crapouillaud712</dc:creator><link>http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2008/12/25/11862056.html</link><comments>http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2008/12/25/11862056.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://crapouillaud.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11862056/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2008/12/25/11862056.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/26/86/479235/33981642.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;450&quot; alt=&quot;2118046850_08d295058d_1_&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/26/86/479235/33981642_p.jpg&quot; width=&quot;326&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;font color=&quot;#990033&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#990033&quot;&gt;Un petit post pour vous souhaiter t&lt;/font&gt;ous mes voeux de bonheur en ces f&#xea;tes de fin d&apos;ann&#xe9;e!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#990033&quot;&gt;J&apos;en profite pour vous pr&#xe9;senter mes excuses de ne pas avoir post&#xe9; depuis fort longtemps... J&apos;ai en effet &#xe9;t&#xe9; tr&#xe8;s occup&#xe9;e par mes partiels ces derniers temps; mes lectures &#xe9;taient toutes forc&#xe9;es et j&apos;avoue que de les commenter ne pr&#xe9;sentait pas grand int&#xe9;r&#xea;t, puisque la majorit&#xe9; de mes r&#xe9;flexions n&apos;aurait &#xe9;t&#xe9; que du copier-coller de cours... Mais No&#xeb;l est une p&#xe9;riode propice aux lectures qui font plaisir et je vous promets de nouveaux petits avis pour tr&#xe8;s bient&#xf4;t!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#990033&quot;&gt;A tr&#xe8;s vite, portez-vous bien!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#990033&quot;&gt;P.S: Cette illustration est de Miss Clara, dont j&apos;adore le travail depuis un certain temps d&#xe9;j&#xe0;. Je vous invite &#xe0; faire un tour sur son site magnifique, plein de f&#xe9;&#xe9;rie et de douceur... http://missclara.free.fr&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 25 Dec 2008 11:24:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le Pays sans Adultes, Ondine Khayat</title><dc:creator>crapouillaud712</dc:creator><link>http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2008/12/22/11836337.html</link><category>Ceux qui se boivent comme du petit lait +++</category><comments>http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2008/12/22/11836337.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://crapouillaud.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11836337/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2008/12/22/11836337.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/80/48/479235/33896982.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;150&quot; alt=&quot;khayat_o_1_&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/80/48/479235/33896982_p.jpg&quot; width=&quot;102&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;J&apos;ai onze ans, et je vis dans une famille compl&#xe8;tement tordue. Heureusement qu&apos;il y a mon fr&#xe8;re Maxence. Lui, c&apos;est mon manuel de savoir-survivre. Le soir, on ferme nos oreilles &#xe0; double tour, pour ne plus entendre les cris de nos parents qui se disputent. Croyez-moi sur parole, la vie, c&apos;est pas pour les enfants. Maxence a pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9; partir au Pays sans Adultes. Moi, j&apos;ai voulu le rejoindre, mais je me suis tromp&#xe9; de chemin. Avec mes nouveaux amis, Valentine et Hugo, on a beaucoup discut&#xe9; et on s&apos;est fait une promesse: quand on sera grands, on prendra tous les enfants malheureux dans nos filets, et on ne les rel&#xe2;chera que quand ils sauront vraiment nager. Promis, jur&#xe9;.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les chapitres s&apos;encha&#xee;nent, se d&#xe9;vorent, et c&apos;est avec surprise qu&apos;on se rend compte que les 335 pages de ce livre sont d&#xe9;j&#xe0; derri&#xe8;re nous. On ne peut plus quitter le petit Slimane, on se doit de le prot&#xe9;ger en restant avec lui, entre les lignes. On peut certes reprocher &#xe0; l&apos;&#xe9;criture son c&#xf4;t&#xe9; na&#xef;f, voire &#xe0; la limite du niais parfois, mais la situation de ce petit gar&#xe7;on est tellement poignante qu&apos;on se laisse attendrir par la sinc&#xe9;rit&#xe9; et la grande finesse des sentiments exprim&#xe9;s. Attention toutefois &#xe0; ne pas lire ce roman en p&#xe9;riode de morosit&#xe9;, il ne se charge pas vraiment de remonter le moral, et m&#xea;me si le message final est positif, il ne s&apos;agit pas explicitement d&apos;une &amp;quot;happy end&amp;quot;! Je trouve d&apos;ailleurs que la fin est un peu exp&#xe9;ditive, comme si l&apos;auteur l&apos;avait &#xe9;crite pour montrer justement que le roman &#xe9;tait termin&#xe9;. On est un peu d&#xe9;&#xe7;u que tout ce pr&#xe9;cipite de cette mani&#xe8;re apr&#xe8;s une si grande justesse dans l&apos;analyse des sentiments. A lire &#xe9;galement pour la d&#xe9;licatesse du sujet, trait&#xe9; frontalement mais avec un respect &#xe9;mouvant.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 22 Dec 2008 15:49:00 GMT</pubDate></item><item><title>La Nuit qui ne finit pas, Agatha Christie</title><dc:creator>crapouillaud712</dc:creator><link>http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2008/11/08/11283209.html</link><category>Ceux qu&apos;on range tout en haut ++</category><comments>http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2008/11/08/11283209.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://crapouillaud.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11283209/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2008/11/08/11283209.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/85/72/479235/32235453.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;150&quot; alt=&quot;51DHD46PBBL&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/85/72/479235/32235453_p.jpg&quot; width=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;L&apos;Arpent du Gitan&amp;quot;... Michael avait tout de suite aim&#xe9; la beaut&#xe9; sauvage de cette propri&#xe9;t&#xe9;. C&apos;&#xe9;tait d&#xe9;cid&#xe9;: sur les ruines de l&apos;ancien manoir, il construirait sa maison. Une maison de r&#xea;ve, bien entendu. Et il s&apos;y retirerait, loin de tout, avec Ellie. Mais &amp;quot;l&apos;Arpent du Gitan&amp;quot; avait mauvaise r&#xe9;putation et la lande &#xe9;tait maudite. On racontait que les romanichels lui avaient jet&#xe9; un sort, que d&apos;&#xe9;tranges accidents s&apos;y produisaient... Pourtant, Michael n&apos;&#xe9;tait pas superstitieux, lui. Les menaces de la vieille boh&#xe9;mienne ne lui faisaient pas peur. Personne ne croit plus &#xe0; ces choses-l&#xe0;, de nos jours...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour &#xea;tre honn&#xea;te, ce n&apos;est pas &amp;quot;mon Agatha Christie&amp;quot; pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9;. En effet, je trouve que celui-ci diff&#xe8;re de son style habituel; par la narration &#xe0; la premi&#xe8;re personne d&apos;abord, qui n&apos;est ni l&apos;inspecteur ni une vieille dame &#xe0; la retraite, mais un jeune homme pour le moins &#xe9;picurien, &#xe0; la recherche &amp;quot;de sa voie&amp;quot;. Ensuite, pas de crime ou de mort suspecte avant d&apos;atteindre les 2/3 du roman; on le pressent, on l&apos;attend, le but n&apos;est plus de savoir qui a tu&#xe9; mais qui va &#xea;tre tu&#xe9;... L&apos;auteure installe d&apos;abord subtilement tous ses personnages (nombreux) que l&apos;on commence &#xe0; suspecter avant que la moindre action ne soit commise! On retrouve cette ambiance british &#xe0; souhait qui fait tout le charme des romans de &amp;quot;la reine du crime&amp;quot;, cette fois-ci dans le milieu de la haute bourgeoisie. La fin ne m&apos;a malheureusement pas surprise, &#xe0; quelques d&#xe9;tails pr&#xe8;s... Un curieux policier, un peu &#xe0; part dans l&apos;oeuvre d&apos;Agatha Christie mais qui vaut pour le d&#xe9;veloppement psychologique pouss&#xe9; de son personnage.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 08 Nov 2008 14:42:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le Chemin des sortil&#xe8;ges, Nathalie Rheims</title><dc:creator>crapouillaud712</dc:creator><link>http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2008/11/01/11193635.html</link><category>Ceux qu&apos;on oublie vite +</category><comments>http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2008/11/01/11193635.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://crapouillaud.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11193635/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://crapouillaud.canalblog.com/archives/2008/11/01/11193635.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/00/26/479235/31957365.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;130&quot; alt=&quot;images_2_&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/00/26/479235/31957365_p.jpg&quot; width=&quot;89&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Un jour, il est parti. Lui qui l&apos;avait vue na&#xee;tre et accompagn&#xe9;e depuis toujours, il s&apos;est retir&#xe9; dans la solitude. Dix ans plus tard, elle retrouve sa trace et le rejoint pour comprendre ce qui s&apos;est pass&#xe9;. Dans une maison aux apparences trompeuses commence un huis clos o&#xf9; les cauchemars se confondent avec le r&#xe9;el. Les souvenirs ressurgissent &#xe0; travers les contes de f&#xe9;es qu&apos;une main invisible d&#xe9;pose chaque soir &#xe0; son chevet. De l&apos;&#xe9;veil de &lt;/em&gt;La Belle au bois dormant&lt;em&gt; au cr&#xe9;puscule de &lt;/em&gt;La Petite Marchande d&apos;allumettes&lt;em&gt;, elle franchit les &#xe9;tapes d&apos;une &#xe9;trange initiation qui la m&#xe8;ne &#xe0; un secret bouleversant.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#xea;ler psychologie, fantastique et merveilleux des contes de f&#xe9;es... C&apos;est exactement le genre d&apos;ingr&#xe9;dients qu&apos;il me faut pour me jeter sur un livre. Souvent malheureusement, j&apos;en attends tellement que je suis d&#xe9;&#xe7;ue du r&#xe9;sultat... et ce n&apos;est pas encore avec celui-ci que mon petit cerveau avide de magie et de cr&#xe9;atures fabuleuses a &#xe9;t&#xe9; rassasi&#xe9;! L&apos;atmosph&#xe8;re un peu &#xe9;trange, lointaine, est assez bien plant&#xe9;e d&#xe8;s le d&#xe9;but mais le tout reste froid. En fait, j&apos;ai eu l&apos;impression de lire un premier brouillon de ce qui aurait pu devenir un beau conte initiatique, avec pour cadre une grande maison dont les secrets d&#xe9;bordent derri&#xe8;re chaque porte. Le style est lourd, r&#xe9;p&#xe9;titif, et la nostalgie forc&#xe9;e. La narratrice-personnage nous est compl&#xe8;tement &#xe9;trang&#xe8;re, on ne conna&#xee;t d&apos;elle que son deuxi&#xe8;me pr&#xe9;nom (!), elle ne sait pas ce qu&apos;elle est venue chercher chez cet homme qu&apos;elle n&apos;a pas revu depuis dix ans... et nous non plus. D&apos;accord, la surprise finale nous &#xe9;claire un peu sur ce point mais elle n&apos;est d&#xe9;cidemment pas suffisante, puisque c&apos;est bien avant la derni&#xe8;re page que nous aurions aim&#xe9; partager cette qu&#xea;te avec l&apos;h&#xe9;ro&#xef;ne. Le traitement des contes de f&#xe9;es semble lui aussi inabouti: ils sont explicitement appliqu&#xe9;s &#xe0; la vie du personnage, mais de mani&#xe8;re finalement banale. Dommage, vraiment, de passer &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; d&apos;un sujet aussi riche que celui-ci. L&apos;auteur s&apos;est peut-&#xea;tre &amp;quot;noy&#xe9;e&amp;quot; parmi trop d&apos;&#xe9;l&#xe9;ments autobiographiques, comme le laisse entendre la fin et, inconsciemment ou non, nous a laiss&#xe9; sur le bord de la route.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci aux &#xe9;ditions L&#xe9;o Scheer et &#xe0; &lt;a href=&quot;http://chez-les-filles.com/&quot;&gt;http://chez-les-filles.com&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 01 Nov 2008 17:28:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>